Nutrition & Coaching Intolérances Alimentaires

Aujourd’hui un aliment autrefois considéré comme sain peut devenir un poison, comme la pomme de blanche-neige.  Avoir une bonne hygiène de vie, une alimentation équilibrée, manger bio, les 5 fruits et légumes par jour ne suffisent plus à assurer une bonne santé. Il y a d’autres paramètres à prendre en considération comme les intolérances, les nombreux toxiques qui nous entourent et le stress généré par notre style de vie moderne. Tous ces facteurs dérèglent le bon fonctionnement de notre organisme, comme les systèmes digestif ou immunitaire par exemple.

La Nutrition-Santé cherche à identifier l’origine de la maladie et d’en arrêter la source, de permettre à l’organisme de récupérer et de trouver les aliments qui contribuent au bien-être de chacun.

« Que ta nourriture soit ta médecine, et ta médecine ta nourriture. »

Hippocrate, fondateur de la médecine moderne, IVe av. J.-C.

Consultations pour recouvrir la santé :

  • Bilan de santé et analyses médicales pour identifier l’origine de la maladie
  • Programme de récupération de l’état de l’organisme pour retrouver de l’énergie
  • Plan nutritionnel adapté à vos besoins spécifiques
  • Aider à trouver les aliments réparateurs adéquats, des plantes (et éventuellement les compléments)
  • Identifier s’il y a une intoxication et où elle se trouve

A qui s’adressent mes services ?

  • aux personnes souffrant d’intolérances alimentaires
  • aux personnes malades qui veulent vérifier si une alimentation inadéquate, des intolérances ou des intoxications sont à l’origine de leur mal-être
  • toute personne désirant vivre en excellente santé grâce à sa nutrition

LivingGlutenFree

Des conseils, des outils et du soutien pour vous aider à changer vos habitudes alimentaires et votre style de vie.

Vous sentez-vous désemparé et seul devant la maladie, des intolérances alimentaires ou celles de votre enfant ?

Sans gluten, sans produits lactiques, sans œufs, sans arachides, sans sucre… Une fois le diagnostique posé, la vie devient compliquée. L’organisation quotidienne est bouleversée et il faut changer rapidement votre façon de faire les courses, de cuisiner et même d’organiser vos vacances.

« J’ai vécu cela avec ma famille et à travers LivingGlutenFree, je partage mes connaissances, mes expériences et mon expertise dans le domaine de la nutrition et de la santé. Je vous accompagne durant tout le chemin de récupération de votre santé, dès le diagnostique jusqu’à la cuisine. »

Ma mission :

Vous offrir toutes les informations nécessaires pour vous habituer en douceur aux changements alimentaires et tout ce que cela implique, afin que vous viviez heureux avec les intolérances.

Je propose des services pratiques :

  • accompagnement et soutien pour devenir autonome rapidement
  • formation sur la lecture d’étiquettes
  • aide pour faire les courses
  • cours et recettes de cuisine
  • liste de restaurants dans la région

Consultations

Je parle français, espagnol et anglais.

Je suis agree ASCA.

Reseignements et prendre rendez-vous:
Gemma Calzada
+41 (0) 22 518 07 92
gemmac@lifemotivations.ch
www.lifemotivations.ch
www.gemmacalzada.com
www.livingglutenfree.com

Gemma Calzada

Gemma Calzada est thérapeute en nutrition et diététique détoxicologique agrée par l’ASCA. Sa mission est d’améliorer la santé avec la nutrition et d’aider les personnes souffrant d’intolérances alimentaires à vivre heureux.

Son parcours a commencé par des études d’ingénieur en systèmes électroniques et en informatique à l’Université Ramon Llull à Barcelone. Elle travaille ensuite comme professeur à l’université et obtient une bourse de recherche dans l’Intelligence Artificielle.

Après sa maternité, elle fait une pause dans sa vie professionnelle pendant quelques années et elle travaille comme bénévole dans une fondation de services Internet pour des organisations non-lucratives.

Les problèmes de santé de sa famille l’immiscent dans le monde de la nutrition et des médecines alternatives. Motivée et autodidacte, elle apprend l’homéopathie et diverses approches sur la nutrition. Elle crée le blog tips4mums.com pour partager son témoignage et présenter le fruit de ses recherches et études à d’autres mamans. Quelques années plus tard, elle suit une formation en nutrition à l’école de Nutrition-Diététique détoxicologique Stelior à Genève.

Aujourd’hui elle offre son expérience personnelle et ses connaissances académiques scientifiques sous la forme de coaching aux personnes souffrant d’intolérances alimentaires. En tant que thérapeute en nutrition, elle accompagne également ceux et celles qui désirent déceler si une alimentation inadéquate, des intolérances ou des intoxications sont à l’origine de leur maladie.

Les allergies et intolérances alimentaires

Qu’est-ce qu’une allergie alimentaire ?

Une allergie alimentaire est une réaction de défense du corps, d’origine immunologique, à des protéines végétales (p.ex. pollens) ou animales (p.ex. lait de vache), en fait inoffensives. Après le premier contact avec l’allergène spécifique, mais aussi après un contact plus tardif, une personne prédisposée aux allergies produit des anticorps IgE spécifiques. Ce processus qui se déroule sans symptômes pathologiques s’appelle sensibilisation. A tout contact ultérieur, les anticorps IgE déclenchent – il suffit fréquemment des quantités minimes d’aliment en question – une réaction allergique.

Qu’est-ce qu’une intolérance alimentaire ?

Tous les symptômes pathologiques survenant après une consommation d’aliments ne sont pas des séquelles d’une allergie alimentaire. Ils ne reposent donc pas sur une réaction immunologique. Contrairement à une allergie avérée, la phase de sensibilisation fait défaut en présence de l’intolérance alimentaire : la réaction risque d’apparaître dès le premier contact. En raison des mécanismes d’origine, on fait une distinction entre l’intolérance enzymatique (congénitale ou acquise) et l’intolérance pharmacologique. La carence en lactase d’origine génétique, entraînant des diarrhées et des coliques abdominales après la consommation du lait, constitue l’intolérance enzymatique la plus fréquente. Chez les personnes qui y sont particulièrement prédisposées, des intolérances pharmacologiques apparaissent à la suite d’une consommation excessive d’aliments riches en substances naturelles, pharmacologiquement actives, appelées amines biogènes (p.ex. l’histamine). Les personnes affectées y réagissent par les mêmes symptômes que présentent les allergiques après la consommation de certains aliments, tels que fraises, fromage, vin, fruits agrumes ou douceurs, mais aussi après celle d’additifs alimentaires. Une intolérance alimentaire ne peut être démontrée par un test allergologique. En l’occurrence, les moyens diagnostiques mis en œuvre pour permettre aux patients d’adopter des mesures de comportement adéquates (renoncer à certains aliments ou se soumettre à un traitement médicamenteux approprié) reposent notamment sur une anamnèse détaillée, un régime d’élimination à court terme et sur un test de provocation.

Prévention de l’allergie chez le nourrisson, l’enfant en bas âge et l’adolescent

Prévention primaire

Ces recommandations s’appliquent aux enfants dits «à risque» dont les parents, les frères ou les sœurs souffrent d’allergies.
Tabagisme
Pendant et après la grossesse, assurer un environnement exempt de tabac et renoncer à fumer
Allaitement
Pendant 4 à 6 mois, allaiter uniquement, si possible
Consignes alimentaires pour la femme qui allaite
Alimentation équilibrée ; aucun régime particulier n’est nécessaire
Complément alimentaire
N’introduire de complément alimentaire qu’après un délai de 6 mois. Eviter les aliments allergisants (lait de vache, œufs, poisson, noix, soja) jusqu’au 12e mois révolu
Produits laitiers hypoallergéniques
En substitution pour le lait maternel, si l’allaitement n’est qu’en partie ou pas du tout possible pendant les 6 premiers mois de vie
Animaux domestiques
Aucune nouvelle acquisition d’animaux domestiques, à poils ou à plumes, pas d’animaux dans les chambres
Elimination des poussières de maison
Veiller à un aménagement pauvre en poussière de maison, notamment dans les chambres

Prévention secondaire

Recommandations aux enfants et aux adolescents déjà sensibilisés ou souffrant de symptômes allergiques. Les mesures répertoriées contribuent à enrayer l’apparition d’une autre sensibilisation et d’éviter d’autres affections allergiques.
Tabagisme
Assurer un environnement exempt de tabac et renoncer à fumer.
Animaux domestiques
Aucune nouvelle acquisition d’animaux domestiques, à poils ou à plumes, pas d’animaux dans les chambres.
Elimination des poussières de maison
Réduire le nombre d’acariens dans le milieu domestique. Si une sensibilisation aux acariens a été démontrée, utiliser une housse de matelas imperméable aux acariens.
Choix professionnel
Eviter les professions à grand risque au sujet atopique, afin d’empêcher les symptômes allergiques sur le lieu de travail ou le développement d’autres allergies. Régime diététique
Si, du fait d’une allergie alimentaire démontrée, un régime d’élimination est prescrit à un enfant ou, éventuellement, à une femme qui allaite, sa mise en pratique nécessite un suivi médical régulier et la prise en charge par une diététicienne.
Immunothérapie
diverses études ont révélé que l’immunothérapie spécifique (appelée aussi hyposensibilisation) est efficace non seulement dans le traitement du rhume des foins et certaines formes d’asthme bronchique, mais qu’elle a même un effet anti-allergique préventif. Elle permet, entre autres, de limiter l’apparition de sensibilisations et allergies nouvelles. Chez l’enfant, l’immunothérapie est pratiquée dès l’âge de cinq ans.

Parlons de deux intolérances plutôt courantes
Pratiquement comment faire ?

L’intolérance au gluten

Il s’agira d’éliminer de son alimentation tout produit contenant du gluten. Les céréales comme le froment (blé, épeautre), le seigle et l’orge seront supprimés. Ces trois céréales seront remplacées par d’autres ne contenant pas de gluten: l’avoine, le riz, le maïs, le millet, le sarrasin, ainsi que par des farines à base de pomme de terre, de soja, lentilles, pois, tapioca, châtaignes. La liste des ingrédients contenue sur les emballages des produits alimentaires nous renseignera si du gluten est présent dans l’aliment.

On supprimera par conséquent:

  • toutes les sortes de pains, biscuits, gâteaux, pâtisseries, qui ne sont pas faits spécialement avec des farines sans gluten,
  • diverses sortes de pâtes, ravioli, semoules ordinaires, les farines habituelles, germes de blé, produits pour nourrissons contenant l’une de ces trois céréales,
  • d’autres aliments pouvant contenir des farines avec gluten, tels que les sauces préparées à la farine (béchamel), les crêpes, les soufflés avec farine,
  • de nombreux produits manufacturés du commerce préparés avec des farines contenant du gluten: viandes et poissons en conserves, petits pots pour bébés, potages en cubes et en sachets, produits à tartiner en tube ou en boîte, chocolats fourrés, glaces, poudings et crèmes, certaines boissons chocolatées.
  • En règle générale, il est conseillé de donner autant que possible une alimentation naturelle, préparée à la maison avec des denrées connues, sans gluten.

Pour faciliter l’application du régime en famille, il est utile de réserver un casier dans une armoire de la cuisine ou une petite armoire spéciale où seront rassemblés uniquement les aliments sans gluten. Ces aliments peuvent être consommés par toute la famille: cela simplifie certains repas et constitue un avantage psychologique pour celui qui est astreint au régime.
On peut aussi trouver des produits spécifiquement fabriqués sans gluten en pharmacie, magasins diététiques et grandes surfaces : pain, pâtes, gâteaux, etc.

L’intolérance au lactose

Le lactose est un disaccharide, c’est-à-dire un sucre « double » que l’on retrouve dans le lait et ses dérivés.

Son assimilation se réalise dans l’organisme au niveau de l’intestin grêle et est conditionnée par la présence d’une quantité suffisante de lactase intestinale qui est une enzyme digestive.

La lactase hydrolyse, c’est-à-dire scinde le lactose en ses deux sucres digestibles constitutifs, le glucose et le galactose, qui sont alors résorbés.

Les personnes qui sont intolérantes au lactose ne produisent pas ou pas suffisamment de lactase (alactasie partielle ou totale). Par conséquence, le lactose passe dans l’intestin sans avoir été digéré et sa présence provoque des troubles gastro-intestinaux.
Les symptômes les plus courants de l’intolérance au lactose sont:

  • des ballonnements
  • des diarrhées
  • des douleurs abdominales
  • des crampes abdominales
  • des vomissements (surtout chez l’enfant)
  • la constipation

La plupart des personnes intolérantes au lactose ne souffrent que d’un ou de deux de ces symptômes. Ces troubles peuvent apparaître dans certains cas déjà 15 – 20 minutes après l’ingestion d’aliments contenant du lactose ou se manifester après quelques heures, voire seulement le lendemain. En fonction de la quantité de lactose absorbé et de la sévérité de l’intolérance, ils peuvent durer jusqu’à plusieurs jours.
Ne pas confondre allergie au lait et intolérance au lactose

La confusion règne entre intolérance et allergie au lait. Comme les deux phénomènes sont complètement différents, il paraît utile d’évoquer brièvement leurs caractéristiques:

Le terme d’intolérance atteste de l’absence totale ou partielle de l’enzyme (dans ce cas la lactase) assurant soit le processus de digestion d’un nutriment, soit sa métabolisation (assimilation du lactose). L’intolérance ne suscite pas de réaction du système immunitaire.

L’allergie, par contre, est caractérisée par une réaction immunitaire face à un allergène alimentaire ou « trophallergène », le plus souvent une protéine (dans ce cas, les protéines du lait dont les plus importantes sont: caséine, alpha-lactalbumine, bêta-lactoglobuline). Une allergie au lait est bien plus grave qu’une intolérance au lactose.
Seul le médecin est en mesure de poser un diagnostic définitif.

A défaut d’un traitement permettant de « guérir », c’est-à-dire de rétablir la production de lactase, le moyen le plus sûr pour éviter les troubles générés par l’intolérance au lactose consiste évidemment à exclure le « sucre du lait » de son alimentation. Malheureusement ce n’est pas aussi facile qu’il y paraît! En effet, le lactose est souvent présent là où on l’attend le moins: charcuterie, articles de boulangerie, potages, jus de fruits, céréales de petit-déjeuner et médicaments qui comportent fréquemment le lactose comme excipient.

Il est donc nécessaire de jeter un coup d’œil sur la composition des produits alimentaires. Ce qui complique les choses pour les personnes intolérantes au lactose c’est qu’une composante d’un produit peut être elle-même constituée de plusieurs ingrédients sans que ces derniers soient mentionnés sur l’emballage (par exemple: préparation de fruits, caramel, etc.). En outre, selon certaines législations, il n’est pas nécessaire de déclarer comme ingrédient le lactose s’il ne dépasse pas un certain pourcentage. Lorsque le lactose est utilisé comme excipient (médicaments), il n’est souvent pas mentionné sur l’emballage. Les globules homéopathiques peuvent également être à base de lactose. Il ne faut pas hésiter de demander des précisions à votre pharmacien. Il a la possibilité de se renseigner le cas échéant auprès du fabricant ou de vous proposer une préparation garantie sans lactose.

Supprimer toute source de lactose n’est donc pas évident. La plupart des intolérants au lactose souffrent cependant d’une carence partielle en lactase et non d’une absence totale de cette dernière. Il est donc nécessaire de se faire une idée approximative de sa propre tolérance au lactose en consommant des produits laitiers et en observant ensuite l’apparition des symptômes. En faisant des essais individuels, il ne faut pas oublier que la sévérité des symptômes dépend de la quantité de lactase intestinale résiduelle, de la quantité de lactose consommée et des conditions d’ingestion (par exemple si le lactose est ingéré à jeun, avec ou sans autres aliments). Ceci explique que les symptômes peuvent varier de façon importante non seulement suivant les individus, mais également d’un moment à un autre.
Les personnes avec une carence partielle en lactase peuvent donc privilégier la consommation d’aliments pauvres en lactose: yaourts « maison » (pas d’adjonction de poudre de lait dans le but d’augmenter la matière sèche), fromage à pâte dure, lait à teneur réduite en lactose par l’utilisation d’une lactase microbienne qui hydrolyse. Certains conseillent de boire des laits aromatisés, de consommer les produits laitiers accompagnés d’Pour ceux qui souffrent d’une intolérance au lactose sévère, l’exclusion du lactose de leur alimentation est la meilleure solution. Depuis qu’il existe des laits et yaourts délactosés, du fromage sans lactose, ainsi que de nombreux produits de substitution (produits à base de soja, laits végétaux), un régime sans lactose est devenu plus facile à réaliser et n’entraîne plus autant de privations.

Une autre solution consiste à corriger la quantité déficitaire de lactase par un apport en lactase synthétique. De tels compléments sont à prendre une demi-heure avant un repas « à risques » ce qui permettra en principe une digestion normale de produits contenant du lactose. Certaines personnes ont quotidiennement recours à l’apport de lactase sous forme de comprimés, poudre ou gouttes, d’autres ne choisissent cette solution que lors de repas au restaurant ou à l’occasion d’invitations où il n’est pas toujours aisé d’éviter la consommation de lactose. A partir du moment où on connaît l’origine de ses troubles, que l’intolérance au lactose est diagnostiquée, il est donc tout à fait possible de vivre « normalement » et d’apprécier même les joies de la cuisine.

Pour de plus amples informations veuillez consulter votre médecin, un allergologue ou une diététicienne

Patricia Forrer , Diététicienne diplômée ES, +41 76 739 72 29
patricia.diet@bluewin.ch